Quand j'étais petite, et un peu moins petite, et puis carrément ado, chaque lundi de Pâques ma mère venait nous réveiller toute excitée à l'idée que la cloche de Pâques était passée. Je ne cacherais pas qu'après un certain âge, je me suis lassée... surtout qu'à tout les coups ça me flinguait ma grasse matinée chérie.

Jusqu'au jour où, après avoir fouillé tout le jardin avec entrain (on sait bien jouer la comédie dans la famille), on est rentré bredouilles !!

"Comment ça, pas de chocolat dans le jardin ? Vous avez regardé au pied du cerisier ?"

"Oui maman... 15 ans que tu les caches là les oeufs, alors forcément on y a jeté un oeil..."

C'est alors que Babette (la chienne que nous avions à l'époque) est arrivée en se léchant les babines, un morceau de papier alu coloré collé au coin de la gueule...

Après ça plus de chasse aux oeufs... Les oeufs nous attendaient sagement sur la table, bien à l'abri des crocs de la chienne.

 

Autant vous dire que le Gounet est resté enfermé dans la maison jusqu'à ce que la Boulette ait fini de trouver tous les oeufs et lapins disséminés dans le jardin (avec amour) par son père.

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