31 janvier 2007
5 minutes de répit pour la planète
Le 1er Février (demain donc !), dans toute la France: Participez à la plus grande mobilisation contre le changement climatique !
De quoi elle parle...????
C'est si simple: l'Alliance pour la Planète lance un appel simple à tous les citoyens: tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er Février entre 19h55 et 20h00, histoire de montrer aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique doit faire partie de leurs programmes.
Plusieurs communes et plusieurs associations se sont engagées à respecter ces 5 minutes de répit pour la planète. Par exemple, la tour Eiffel doit s'éteindre...
Personnellement, j'ai prévu de couper le courant chez moi, au niveau du disjoncteur: comme ça je suis sûre qu'aucun appareil ne restera en veille.
Est-ce que vous en serez aussi ?
Rendez-vous demain...
30 janvier 2007
Programme anti stress
Qu'est-ce que vous faites pour vous déstresser rapidement vous ?
Non, parce que là, je craque !
Je passe l'écrit de l'agrégation Jeudi et Vendredi, et donc je me suis transformée en un monstre. Je fais tout en quatrième vitesse. Par exemple, ce matin au marché j'allais tellement vite que Chéri n'arrivait pas à me suivre. Bon, ok, c'était lui qui était chargé de tracter le caddie. Mais quand même... Et puis en même temps que je marchais très vite entre les étals, je parlais; sans discontinuité; très fort, très vite; pour raconter des inepties à Chéri qui ne les entendait pas vu qu'il était 4 m derrière.
Pourtant depuis deux semaines j'ai mis en place un super plan anti stress:
- Un épisode de Friends à chaque fois que mes neurones saturent d'informations
- Tous les soirs un massage de la voûte plantaire et du cuir chevelu (Ne soyez pas jalouses, les filles, c'est pas Chéri qui me procure ces bonheurs; j'ai investi dans un rouleau pour les pieds et une griffe bizarre pour le crâne)
- Des plantes pour dormir
- Du chocolat en quantités démesurées
Malgré tout ça, rien à faire, je suis toujours une pile électrique !
HELP !!!
29 janvier 2007
Encore un drôle de rêve
Réunion au lycée: il est temps de mettre en place des actions pour aider les élèves en difficultés. Chaque collègue est nommé tuteur d'un élève, et doit l'aider à progresser dans une matière définie.
Pour plus d'efficacité, il est décidé que les profs ne doivent aider que dans des matières qu'ils n'enseignent pas. Ce qui fait que le soutien apporté n'a pas la même structure que le cours, et donc peut rendre l'élève plus réceptif.
C'est ainsi qu'on m'attribue une élève à aider en anglais...
Je décide de commencer par lui apprendre les couleurs. Et notamment le violet. Pour cela, je l'emmène randonner dans les bois pour observer des roses violettes, tout en lui faisant répéter: "purple !"
Mon élève ne comprend rien: elle dit "purple !" même quand la rose n'est pas violette ! Irrécupérable !
Après je me demande pourquoi je suis toujours fatiguée le matin...
Ceci dit, ce rêve ressemble un peu à une expérience vécue:
Quand j'étais en seconde, ma prof de bio nous a emmenés dans les bois pour un cours sur la nature.
Nous nous sommes retrouvés à courir derrière la prof, tout en essayant de noter ses commentaires sur un carnet .
Est-il besoin de préciser que je n'ai rien appris ce jour là?
Quoique... en relisant mes notes, à tête reposée, en rentrant chez moi, j'ai appris que les roses poussent dans les sous-bois...
Je suis pardonnée pour mon rêve idiot?
28 janvier 2007
Le coup du démaquillant beurk
Cet été, je suis partie camper dans les Pyrénées. C'était génial! D'abord il faisait beau (ce qui en ce moment est un détail de la plus haute importance). Et en plus la nature en compagnie de Chéri, c'est ce que l'on fait de mieux pour se détendre.
Le gros problème, c'est que camper oblige à faire quelques concessions au niveau de la toilette.
Je ne suis pas en train de dire qu'on s'est transformés en gros dégueulasses qui puent...
Non, en fait ma préoccupation à moi c'était de trouver un moyen de se démaquiller facilement même avec un miroir de 2 cm de côté, pliée en quatre sous la tente, éclairée avec une torche électrique, sachant que pour éviter les coulures de mascara au milieu de la randonnée, j'avais opté pour du mascara waterproof.
Les malins qui sont en train de ricaner en se disant que la solution la plus simple était encore de ne pas se maquiller peuvent sortir. Merci...
J'ai donc investi dans une boite de Quickies !
Ce sont des petits cotons genre Demak'up imbibés de démaquillant pour les yeux spécial waterproof. Hyper pratique. Mais franchement dégueu... En fait, on a juste l'impression de se tartiner les yeux avec de l'huile de friture. Le matin au réveil, on a encore les yeux luisants de graisse ! Beurk beurk beurk!!!
Le problème c'est que ces machins sont vendus par lot de 51 cotons ! (Pourquoi 51 et pas 50? C'est le mystère du mois...) Du coup, ils traînent encore dans ma salle de bains! Je crois que je vais devoir les jeter. Quel gâchis!
P.S: J'ai bien conscience que ce post confirme mon rang de greluche moyenne... Mais en même temps, c'est pas parce qu'on est en vacances qu'il faut faire peur à son Chéri. Non?
25 janvier 2007
Le greluche test
J'ai plus de dix paires de chaussures, et plus de trois paires de bottes.
J'aime bien avoir des dessous coordonnées entre eux et avec mes "dessus".
J'ai lu Bridget Jones, et je l'ai vu plusieurs fois, même le 2.
J'adooooore Friends (entre autres). Et j'adorerais être Rachel...
Je ne suis pas blonde mais j'aime beaucoup les bébés chiens.
Est-ce que ça fait de moi une greluche ? D'après ce test, oui... Je suis même une greluche moyenne. Ou plus exactement une average greluche. J'aurais pu être une cheerleader (comme Rachel... YESSS !!!) si j'étais américaine!
Bon, ben quitte à être une greluche moyenne, autant m'offrir le "rouge noir" de channel pour me peindre les ongles!
24 janvier 2007
Décollage d'un hélicoptère
Enoncé: "Un modéliste fait voler une maquette d'hélicoptère télécommandé. L'hélicoptère quitte le sol verticalement. L'action de l'air sur les pales peut-être assimilée à celle d'une force verticale..." (Je vous fait grâce de la suite).
Je passe dans les rangs pendant que les élèves réfléchissent (soyons modeste: il relisent l'énoncé...)
Et je surprends cette conversation:
"- C'est quoi des pales?
-heu... ben c'est les trucs qui tournent...
- Les trucs qui servent à tuer des gens?"
... (je reste sans voix)
Résumons...
Finalement, j'ai pris une grande décision: regrouper tous les chapitres du roman à l'eau de rose dans une rubrique. Comme ça on peut lire ce chef d'oeuvre dans l'ordre, d'une seule traite.
Voilà... Bon courage !
Roman à l'eau de rose
Chapitre 1:
Je suis sur la plage. Assise sur ma serviette (celle que j'ai ramenée de la Réunion il y a trois ans), avec mon maillot deux pièces et mon paréo assorti.
J'arrive à peine à réaliser : je suis en vacances, à l'autre bout du monde. La plage est immense, l'eau de la mer est turquoise... comme dans un rêve. Sauf que ce coup-ci, ce n'est pas un rêve !
Toute la bande est là. Ils sont déjà dans l'eau, ils s'amusent comme des gosses en s'éclaboussant : ils ne m'ont pas attendue. J'ai mes petits rituels à accomplir avant de pouvoir « lâcher prise » et les rejoindre. Il faut que je me badigeonne de crème solaire avant tout : ma peau blanche n'apprécie pas du tout le Soleil sous ces latitudes. Et puis un peu d'huile protectrice pour les cheveux, histoire de ne pas me retrouver avec du crin sur la tête à la fin de la semaine. Et puis surtout, attendre que personne ne m'observe pour me lever et aller jusqu'à l'eau... parce que c'est bien joli le maillot deux pièces, mais quand on n'est pas à l'aise dans son corps, on a toujours l'impression de déborder de quelque part. J'ai beau me dire que 68 kilos pour 1 m 78 c'est un poids on ne peut plus normal, et que ma silhouette n'est sûrement pas repoussante, rien à faire, je suis convaincue que le gras déborde de mon maillot...
Ça y est, je prends une grande respiration et je me lance pour les rejoindre. Une fois que j'aurais réussi à pénétrer dans l'eau jusqu'à la taille tout ira bien.
Chapitre 2:
La journée a été exquise. De bains de soleil en parties de ballon, les soucis se sont envolés, et l'esprit est enfin détendu. On se retrouve tous au resto de l'hôtel, après une bonne douche. On voulait sortir faire la fiesta et danser jusqu'au bout de la nuit, mais il y a ceux qui sont fatigués par le décalage horaire et qui n'ont qu'une envie : dormir !
Et puis, il y a Eric : il n'a pas réussi à avoir des billets dans le même avion que nous, donc il nous rejoint ce soir. On a tous pensé qu'il nous trouverait facilement si on restait dîner à l'hôtel. En attendant son arrivée, on prend l'apéro, et on rigole. La conversation dévie sur les inévitables commérages concernant l'intrus : celui qui n'est pas encore arrivé.
Je l'appelle l'intrus, parce qu'il ne fait pas partie de la bande (il n'était pas avec nous à la fac : c'est un pote de Michel ; il font du squash ensemble). Tout le monde l'a déjà rencontré, sauf moi (forcément, depuis que Didier est parti, je me cloître chez moi à pleurer sur mon sort). Et puisque (grâce à Didier) je suis célibataire, il faut me mettre en garde : attention, Eric est un tombeur ! Un dragueur invétéré, qui séduit toutes les jolies filles qui croisent sa route, et les largue dès qu'il a réussi à les mettre dans son lit ; en bref un vrai salaud...
Je suis curieuse de voir ce phénomène : à les entendre, pas une fille ne lui résisterait ! J'ai hâte de voir ça...
Ca tombe bien : c'est le moment qu'Eric choisit pour arriver.
Chapitre 3:
Un seul mot me vient à l'esprit : mmmmmhhh !!!
Je commence à comprendre pourquoi il est capable de faire autant de ravages auprès de la gent féminine. Il semblerait que les copains n'ont pas tellement exagéré pour une fois.
De toute façon, ça n'a aucune importance ; il est tellement canon, que je ne vois pas pourquoi ils tenaient tant à me mettre en garde contre lui : je n'ai rien qui plairait à un mec comme lui.
Tant mieux, car finalement, il n'a rien non plus qui me plairait à moi ! (Mis à part ses beaux yeux noisettes, et ses pectoraux qui donnent un petit air confortable à son torse...) Il est trop sûr de lui ; ce petit air hautain est plutôt désagréable. En plus il a passé tout le repas à draguer la serveuse (une blonde à forte poitrine) qui portait une jupe « ras la touffe » limite vulgaire (ce qui prouve le manque de goût d'Eric), en nous faisant part de ses commentaires graveleux... beurk ! Le comble, c'est qu'elle lui a filé son numéro de téléphone !!!
Chapitre 4:
Ce matin, en passant devant la porte de la chambre d'Eric (qui a eu la bonne idée de choisir sa chambre dans le même couloir que la mienne) pour aller prendre mon petit déjeuner avec les autres, qui vois-je ? La serveuse blonde...
Apparemment, au vu du baiser langoureux dont elle l'a gratifié, ils ont dû passer une bonne partie de la nuit à faire des galipettes.
Je n'ai pas pu m'empêcher de raconter ça aux copains :
-Salut les gars ! Bien dormi ? J'en connais un qui n'a pas dû beaucoup dormir cette nuit... Devinez qui je viens de voir sortir de la chambre d'Eric ?
Ils étaient tous sciés !
Quand Eric nous a rejoint, il s'est fait chambré en beauté... Il était un peu vert. En plus les copains ont été extra : personne n'a voulu lui dire qui l'avait dénoncé ! Très drôle !!!
Enfin, très drôle, sauf pour la pauvre serveuse... parce qu'il n'est pas question qu'Eric ressorte avec elle... On va donc devoir trouver un autre endroit pour manger. S'il nous fait ce coup dans chaque resto ça va vite être lassant !
Chapitre 5:
L'inconvénient de partir en vacances en bande, c'est qu'on n'est pas tous branchés sur la même longueur d'onde. Certains veulent faire de la plongée ; d'autres veulent jouer les crêpes sur la plage ; d'autres encore (dont je fais partie) préfèrent aller marcher à la découverte de l'île. Heureusement, comme on se connaît depuis assez longtemps on arrive facilement à se mettre d'accord, et à l'arrivée, chacun peut faire ce dont il a envie.
Après une journée de randonnée, je rejoins les autres à la plage, histoire de se détendre les pieds dans l'eau avant l'apéro. Ce qui me donne l'occasion d'assister en direct live à la scène mémorable du dernier James Bond : celle dans laquelle on voit Daniel Craigh sortir de l'eau en maillot de bain. Sauf que ce n'est pas Daniel, mais Eric... pas mal du tout !!!
Hum... ressaisissons-nous. Ce type est un bad guy... aucun intérêt !
Chapitre 6:
Ce soir, on va tous danser la salsa au club du bord de plage.
J'adore la salsa. Sauf que quand on est célibataire, il faut d'abord trouver un partenaire. Pfff... fait chier ! Je me retrouve au bar, à boire un cocktail à base de rhum. Moi qui ne tient pas du tout l'alcool, le résultat ne tarde pas à se faire sentir : je suis complètement beurrée en moins de dix minutes !
Et dans ces cas-là, ma libido devient totalement incontrôlable.
Je me retrouve donc dans les bras d'Eric, à danser une salsa endiablée, sans aucune équivoque concernant ce que j'ai envie de faire avec lui à la fin de la soirée. Je suis déchaînée.
Lui aussi... Je crois que ma petite robe noire a fait son effet...
On finit par s'isoler un peu, et je ne sais pas comment, sa langue se retrouve dans ma bouche. Ses mains glissent le long de mon dos pour s'arrêter un moment sur mes reins. Quel délice. Il embrasse comme un dieu, avec tendresse et passion à la fois. Rhoooo... Je suis toute émoustillée !
Chapitre 7:
Ce qui devait arriver arriva... Nous voilà à l'hôtel. Devant la porte de sa chambre. Elle s'ouvre. On se retrouve à l'intérieur. Nos lèvres ne peuvent plus se séparer. Ses mains sont déjà occupées à dégrafer ma robe. Les miennes s'attaquent à sa chemise.
Il me renverse sur le lit. Ses mains me caressent. Sa bouche est si douce.
Il me fait l'amour. Je n'avais jamais eu autant de plaisir.
Il finit par me prendre dans ses bras ; simplement ; tendrement ; comme deux vieux amants qui savent qu'ils vont finir leur vie ensemble.
Ca ne va pas du tout : j'ai froid (je tremble toujours de froid après avoir fait l'amour avec un homme pour la première fois... le stress sans doute). La réalité me revient : demain il me considérera comme les autres filles ; comme un coup d'une nuit qu'on oublie d'aussitôt.
Sauf que je ne suis pas une de ces filles. Moi je suis prévenue. Et il n'est pas question que je reste là à attendre qu'il me jette.
Il est 6h du matin. Je me lève et je m'habille.
« - Où tu vas ?
- Dans ma chambre... je vais dormir.
- Tu ne peux pas dormir ici ?
- Non. Je préfère dormir dans ma chambre.
- Et tu vas m'abandonner tout seul, sans un dernier câlin, ni même un baiser ?
-J'ai vraiment sommeil...
-Comment on fait demain ?
-Demain ? Comment ça ? On ne fait rien demain... Les autres ne se sont rendus compte de rien. Ils n'ont pas besoin de savoir ce qui s'est passé cette nuit.
-O.K.
-Bonne nuit... »
Je m'enfuis en direction de mon lit à moi. Avec une désagréable sensation de culpabilité, comme si c'était moi la méchante. Alors que je ne fais que me protéger de ce mec. Zut alors !
Chapitre 8:
Réveil difficile...
Je file en vitesse à la plage finir ma nuit au Soleil. Toute seule. Les autres ne m'ont même pas vue quitter l'hôtel: j'ai quelques heures de répit avant d'affronter leurs regards. Sont-ils au courant? Je n'espère pas; j'aurais l'air bien ridicule sinon!!!
Je me réveille en sursaut: ça fait une heure que je dors à plat ventre en plein Soleil. J'ai dû me cramer le dos en beauté... Je dégaine mon flacon de crème solaire et commence à me tortiller pour m'en mettre sur le dos. C'est alors qu'on me murmure à l'oreille:
"- Besoin d'un coup de main?"
Éric ! J'ai un coup de chaud d'un seul coup...
Il prend le flacon et en profite me masser le dos. Mmmmhhhh.... C'est tellement agréable.
Chapitre 9:
Éric m'a tourné autour toute la journée. Dès que personne ne nous regardait, il s'approchait doucement, et me murmurait des mots doux; ou me glissait des baisers dans le cou discrètement.
Maintenant je voudrais juste aller me coucher. Il est 1 h du matin, je viens de passer la soirée à danser, je suis épuisée. Éric me rattrape devant la porte de ma chambre:
"- Je peux dormir avec toi ?
- Encore? Je croyais que tu ne couchais jamais deux fois avec la même fille...
- ...
- De toute façon, ça ne t'avancerait à rien de passer la nuit avec moi: j'ai mes règles...
- C'est pas grave; j'ai juste envie de dormir à tes côtés.
- OK ..."
Chapitre 10:
9h du matin. La nuit a été courte. Éric dort encore. Il a été super cette nuit. Très tendre.
Je commence à préparer ma valise: je dois libérer la chambre dans une heure. Mon avion décolle à 12 h 30, direction la métropole.
"- Qu'est-ce que tu fais?
- Désolé, je ne voulais pas te réveiller... Je fais mes valises.
- Tu t'en vas aujourd'hui? Déjà?
- Ben oui... j'ai pas les moyens de rester plus longtemps.
- Tu pourrais rester: tu partagerais ma chambre.
- Je ne peux pas rester.
- Je peux t'accompagner à l'aéroport?"
Il a l'air très malheureux de me quitter. Il me serre très fort contre lui, comme s'il ne voulait pas me laisser choisir. C'est dingue: on dirait qu'il est sincère !
Du coup c'est très dur de le quitter. Je dois lui promettre de ne pas sortir avec un autre avant qu'il ne revienne de vacances. Le baiser final ressemble à une scène d'adieu d'un film romantique.
On se donne rendez-vous à Paris dans dix jours.
Voilà... C'est fini ! Le rêve s'achève là ! Je ne saurai jamais si Eric était l'homme de ma vie...
Remarquez, c'est pas bien grave, vu que je connais pas d'Eric dans la vraie vie !!!
23 janvier 2007
Future élite
Cette perle n'appartient pas à un de mes élèves. Elle m'a été rapportée par une collègue qui enseigne en prépa; elle a été trouvée dans une copie de français.
"Les lycéent brûles"
Voilà...
Elle est très courte.
Mais énorme.
Sachant qu'en prépa les élèves constituent, à priori, la future élite de la nation...
17 janvier 2007
Le coup des hormones bizarres
Les gars, je pense que vous pouvez passer votre chemin aujourd'hui. Sauf si les problèmes féminins mensuels vous intéressent...
Quand j'ai décidé d'arrêter la pilule, j'ai flippé. Évidemment parce que je suis maintenant capable de tomber enceinte. Mais aussi parce que j'avais entendu des tas de légendes sur ce qui nous arrive quand on arrête les hormones...
Les règles imprévisibles qui durent deux semaines; tellement abondantes que c'est ingérable; avec des symptômes pas cools (mal de ventre, gonflette, seins douloureux...). Bref l'enfer...
Un peu comme quand j'étais ado.
Alors forcément j'étais inquiète...
Et puis finalement, ça se passe plutôt bien (sauf les symptômes prémenstruels qui sont effectivement pas cools): règles régulières, moins abondantes que quand je prenais la pilule, et moins longtemps. Sympa, non?
Par contre, je croyais avoir grossi des seins avec la pilule, et je pensais reperdre an arrêtant. Mais depuis que j'ai arrêté j'ai encore grossi des seins... Ce qui n'a pas l'air de déplaire à Chéri! Mais bon ça me gonfle (sans vilain jeu de mots) de devoir encore changer toute ma garde-robe-lingerie.
Suis-je normale (et toutes ces légendes ne sont que du vent)? Ou bien est-ce que je fonctionne à l'envers?





